Alors que les Jeux olympiques d’hiver s’achèvent ce week-end, le monde entier a vibré au rythme des descentes vertigineuses, des sprints millimétrés et des épreuves d’endurance extrême.
Derrière chaque médaille, il y a des années d’entraînement, une discipline rigoureuse… et une question qui intrigue de plus en plus :
quelle part de la performance est liée à l’entraînement — et quelle part à la génétique ?
Chez Adnà, nous croyons qu’un regard informé sur son ADN peut enrichir la compréhension de soi — y compris dans le domaine sportif.
La réponse courte : oui, en partie.
La performance est multifactorielle. Elle repose sur :
Des milliers de variations génétiques (SNPs) peuvent influencer :
Par exemple, certaines variantes du gène ACTN3 sont associées à la puissance explosive, tandis que d’autres profils génétiques favorisent l’endurance. Cela ne détermine pas le destin d’un athlète — mais cela peut influencer ses forces naturelles.
Les Jeux olympiques d’hiver illustrent parfaitement cette diversité biologique.
Un fondeur en ski de fond mise sur une capacité aérobie exceptionnelle et une grande résistance musculaire. À l’inverse, un patineur de vitesse sur courte distance ou un bobeur dépend davantage d’une explosivité maximale en quelques secondes.
La génétique peut influencer :
Mais aucun gène ne crée un champion à lui seul.
La performance émerge de l’interaction entre biologie, travail, stratégie et mental.
On parle souvent de puissance et d’endurance. On parle moins de récupération.
Pourtant, aux plus hauts niveaux, la capacité à récupérer rapidement entre deux épreuves peut faire la différence.
Certaines variations génétiques influencent :
Comprendre ces éléments peut aider à adapter l’entraînement, la nutrition et les stratégies de récupération — toujours en collaboration avec des professionnels qualifiés.
Un point essentiel :
l’ADN ne prédit pas une médaille olympique.
Il indique des tendances, des sensibilités, des prédispositions. L’environnement, la motivation, l’accès aux ressources et l’encadrement jouent un rôle immense.
Des études estiment que l’héritabilité de certains traits liés à la performance sportive peut varier entre 30 % et 80 %, selon le paramètre étudié (VO₂ max, force musculaire, etc.). Cela signifie que la génétique compte — mais qu’elle n’explique jamais tout.
Les Jeux olympiques reflètent aussi une évolution plus large :
la montée de la médecine personnalisée et de l’optimisation individualisée.
Dans le sport de haut niveau, on parle désormais de :
Cette approche vise à mieux comprendre l’athlète dans sa globalité.
Chez Adnà, nous ne sommes pas une entité médicale et nous ne fournissons aucun diagnostic clinique.
Nous ne sélectionnons pas les futurs olympiens.
Notre rôle est différent.
Nous proposons une approche informative, accessible et centrée sur l’humain, qui permet à chacun de mieux comprendre :
Dans le domaine du sport et du bien-être, un test génétique peut être une première étape exploratoire, ouvrant la porte à des discussions éclairées avec des entraîneurs, nutritionnistes ou professionnels de santé.
Parce que la performance, qu’elle soit olympique ou personnelle, commence souvent par la connaissance de soi.
Les Jeux olympiques d’hiver nous rappellent quelque chose d’essentiel :
La performance n’est pas seulement une question de talent.
C’est une rencontre entre potentiel biologique, discipline, environnement et résilience.
Et si, au fond, la plus belle victoire n’était pas la médaille —
mais la compréhension fine de ce qui nous rend uniques ?
Votre ADN a des réponses.
À chacun de choisir comment les utiliser.
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